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> Accueil > Publications > Rapports de mission > 2006 > 1-3 AVRIL 2006 - VISITE AU SULTANAT D'OMAN par la SOUS-COMMISSION SUR LES PARTENARIATS DE L'OTAN [POLITIQUE]
1-3 AVRIL 2006 - VISITE AU SULTANAT D'OMAN par la SOUS-COMMISSION SUR LES PARTENARIATS DE L'OTAN [POLITIQUE]

1. La sous-commission sur les partenariats de l'OTAN s'est rendue du 1er au 3 avril au sultanat d'Oman.  Les parlementaires, sous la conduite de Karl A.  Lamers (DE) et de Pierre Lellouche (FR), président de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN, ont abordé les questions de sécurité et de la politique étrangère d'Oman ainsi que de la sécurité dans le golfe persique.  Au nombre des intervenants figuraient notamment le ministre des affaires étrangères, Yusuf bin Alawi bin Abdallah, ainsi que les chefs du Conseil d'Etat (Majlis A'Dawla), Yahya bin Mahfooth Al-Monthery et du Conseil consultatif (Majlis A'Shura), Abdullah bin Ali Al-Qatabi.

2. Les intervenants du pays hôte ont replacé la sécurité et la politique étrangère dans le contexte national.  D'après eux, l'histoire d'Oman exige de toute évidence la stabilité et la sécurité sur le plan interne.  La rébellion séparatiste du Dhofar qui a marqué la fin des années 60 et le début des années 70 a mis le pays au bord de la faillite.  La rébellion fut écrasée grâce à l'aide militaire du Royaume-Uni et de l'Iran (sous le régime du Shah Reza Pahlavi).  Certains ont souligné le rôle de premier plan que le sultan Quabus bin Said al Bu-Said a joué tant pour la modernisation et la stabilisation du pays que pour le développement de la politique étrangère d'Oman.

3. Les intervenants omanais, dont le ministre des affaires étrangères Yusuf bin Alawi bin Abdallah, ont insisté à plusieurs reprises sur l'indépendance de la politique étrangère de Mascate.  Compte tenu de la situation géographique et des singularités du pays sur le plan religieux et tribal, Mascate se préoccupe avant tout de l'évolution de la situation dans la péninsule arabique ainsi qu'avec l'Iran et l'Irak.  La politique étrangère et de sécurité du pays s'efforce par conséquent de promouvoir la stabilité dans la région et de favoriser de bonnes relations avec tous ses voisins.  Oman, a-t-il été précisé, a toujours cherché à préserver la région des 'rivalités des grandes puissances'.  La politique étrangère du pays s'efforce 'd'atteindre ce qui est possible et de laisser de côté ce qui est impossible', a déclaré l'ambassadeur Talib Al-Raisi, chef du département pour les conférences et les organisations internationales au ministère omanais des affaires étrangères.

4. A l'occasion d'une réunion avec des représentants diplomatiques des pays membres de l'OTAN, plusieurs ambassadeurs, dont l'ambassadeur français Marc Barety, ont souligné le rôle d'Oman s'agissant de la stabilité de la région et notamment le soutien logistique que le pays a apporté aux opérations menées par l'OTAN en Afghanistan.

5. La délégation a par ailleurs examiné les principaux aspects militaires de la sécurité du sultanat avec le général de corps d'armée Ahmed Al-Nabhami, chef d'état-major des armées du sultanat d'Oman.  Il a souligné, tout comme d'autres intervenants, qu'aucune menace directe ne pèse sur la sécurité du pays.  Interrogé sur les principaux problèmes que connaît son pays en matière de sécurité, le général a estimé que le terrorisme, la prolifération des armes de destruction massive (ADM) et leurs moyens de livraison constituent les principales menaces en matière de sécurité.

6. Pour ce qui est de l'Iran, des participants omanais ont souligné les bonnes relations que le sultanat entretient avec Téhéran, lesquelles remontent au début des années 70 lorsque le Shah Reza Pahlavi a apporté son soutien pour venir à bout des forces de la guérilla du Dhofar.  De solides liens économiques et commerciaux unissent par ailleurs ces pays.  L'ambassadeur Al-Raisi indique qu'Oman s'est toujours efforcé de nouer le dialogue avec l'Iran et d'éviter de l'isoler, en particulier pour assurer la sécurité du détroit d'Ormuz.

7. Si l'on s'est accordé à reconnaître qu'il est nécessaire de nouer le dialogue avec l'Iran, des membres de la délégation et leurs hôtes omanais ont exprimé des points de vue radicalement différents s'agissant de la politique nucléaire de Téhéran.  Les responsables de Mascate, dans l'ensemble, se préoccupaient moins du programme nucléaire de l'Iran que leurs homologues des autres pays de la région.  Il est plus important, selon certains, que Téhéran contribue à régler le problème de l'Irak que de trouver un accord sur le programme nucléaire équivoque de l'Iran.  Cela dit, qualifiant l'élection de Mahmoud Ahmedinejad de 'coup d'Etat des urnes' qui a permis aux Pasdaran (Gardiens de la Révolution) de 'prendre la direction de l'Iran', un responsable omanais a déclaré comprendre que cela puisse inquiéter la communauté internationale.  Autre sujet d'inquiétude : la progression du programme iranien de missiles balistiques qui pourrait bientôt atteindre une capacité de seconde frappe crédible.

8. Certains intervenants jugent 'hypocrite' la campagne contre l'Iran menée par les Etats-Unis et l'Europe.  Israël, ont-ils dit, aurait environ 200 têtes nucléaires.  Des orateurs omanais ont également dénoncé la politique du 'deux poids, deux mesures' s'agissant de l'offre faite par l'administration américaine à l'Inde d'un accord sur le nucléaire civil alors qu'elle demande à l'Iran de ratifier un protocole additionnel restrictif à son accord de garanties.  Cela étant, des membres de la délégation, dont M.  Jan Petersen (NO), ont rappelé aux participants du pays hôte que l'Iran ne respecte pas ses engagements au titre du Traité de non prolifération nucléaire (TNP).  L'AIEA a constaté à plusieurs reprises que l'Iran ne se conforme pas aux obligations qu'il a souscrites dans le cadre de l'Accord de garanties.  Contrairement à l'Iran, l'Inde et Israël n'ont pas signé le TNP.  En outre, l'attitude du président Ahmedinejad à l'égard d'Israël n'instaure pas la confiance.  M.  Petersen a souligné qu'il s'agit avant tout de régler le programme nucléaire iranien de façon à faire progresser la stabilité de la région et à consolider le régime de non prolifération en place et non d'y porter atteinte.  Des membres de la délégation ont ajouté que la troïka européenne avait déjà proposé à l'Iran toute une série d'incitations économique, scientifique et diplomatique mais que Téhéran les avaient jugées insuffisantes.  Les pays membres de l'Union européenne et de l'OTAN demeurent néanmoins ouverts aux discussions.  M.  Lamers a fait observer que la sous-commission souhaitait se rendre en Iran pour effectuer une mission d'information mais que l'on attend toujours la réponse de Téhéran.

9. La délégation et les responsables du pays hôte sont d'accord pour dire qu'une solution au conflit israélo-palestinien est essentielle, non seulement pour le Moyen-Orient mais aussi pour la sécurité et la stabilité du Golfe.  La situation en Palestine après la victoire du Hamas est également évoquée.  Les participants omanais sont plutôt sceptiques quant à la possibilité d'un accord israélo-palestinien.  Le Fatah est jugé 'défaillant' et la question est posée de savoir si le Hamas 'abandonnera les armes au profit des urnes'.  La publication de caricatures du prophète Mahomet dans la presse danoise n'a pas arrangé les choses, selon Al-Raisi.  Cet épisode malheureux a eu un impact extrêmement néfaste sur la réputation des pays nordiques dans le monde arabe.  Ces pays, en particulier la Norvège, ont naguère joué un rôle très positif, quoique discret, dans la région.  Ces pays, en outre, étaient les plus gros donateurs à l'autorité palestinienne.

10. Reconnaissant que les ADM déstabilisent le Golfe et le Moyen-Orient, plusieurs participants omanais ont plaidé en faveur d'une zone exempte d'armes de destruction massive qui inclurait en particulier Israël.  Mais aucune idée nouvelle n'a été proposée pour éviter que l'Iran se nucléarise.  Certains participants omanais ne sont pas convaincus que le fait de soumettre la question du programme nucléaire iranien au Conseil de sécurité des Nations unies règlerait le problème.  Une majorité d'intervenants sont plutôt d'avis qu'il s'agit désormais de limiter les dégâts plutôt que d'écarter le risque.  Une solution pacifique et diplomatique doit être apportée, de l'avis général, au problème du programme nucléaire iranien.

A.  IRAK

11. Des intervenants omanais se sont dits préoccupés par la situation en Irak.  Selon eux, l'Irak est actuellement un voisin 'extrêmement instable' et cette instabilité représente une menace pour la sécurité des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG).  Mme Ibtesam Al-Kitbi, professeur au département de sciences politiques de l'Université des Émirats à Abu Dhabi, affirme que l'Irak est 'au bord de la guerre civile' et que l'invasion menée par les Etats-Unis 'est plus favorable au terrorisme qu'autre chose'.  Qualifiant de 'désastreux' la façon dont les Etats-Unis ont géré la situation au niveau du pays et de la région après la chute de Saddam Hussein, elle craint que les troubles en Irak inspirés par le fanatisme ne s'étendent à la région.

12. Selon Mme Al-Kitbi, l'administration américaine a tort de vouloir limiter le dialogue direct avec Téhéran à la question de l'Irak.  Elle craint qu'un 'partenariat irano-américain à propos de l'Irak' puisse être vu comme 'légitimant l'ingérence de l'Iran dans les affaires de l'Irak.  Qui plus est, cela permettrait à l'Iran de couper l'herbe sous le pied des Etats-Unis.  Selon elle, l'Iran ne souhaite pas que les Etats-Unis échouent en Irak.  Il souhaite au contraire que les Etats-Unis réussissent à éliminer toute possibilité qu'un nouveau régime dominé par les Sunnites s'installe à Bagdad.  Mais l'Iran veut que les Etats-Unis paient le prix fort, aussi bien en pertes humaines que financièrement.  La République islamique va donc continuer à faire tout ce qui est en son pouvoir pour rendre la vie impossible à la coalition menée par les Etats-Unis, a-t-elle précisé.  Dans le même ordre d'idée, un responsable omanais déclare que Téhéran a tout intérêt à ce que la situation chaotique en Irak se prolonge car c'est un moyen d'occuper les Etats-Unis.  Limiter le dialogue à la question de l'Irak constitue d'autre part un affront pour les pays arables voisins de l'Iran et de l'Irak car cela revient à les exclure du dialogue.

13. Al-Raisi identifie trois conflits distincts mais interdépendants, à savoir les Chiites contre les Sunnites, les Kurdes contre les Arabes, et la coalition internationale contre l'Iran et la Syrie.  Les participants, dans l'ensemble, étaient assez sceptiques quant à l'avenir proche du pays.  D'après un intervenant omanais, il semblerait que l'Iran et la Syrie cherchent à déstabiliser l'Irak.  D'après Al-Raisi, le scénario le plus favorable pour l'Irak aujourd'hui serait la formation, à l'issue d'élections, d'un gouvernement d'unité nationale capable à la fois d'assurer une certaine stabilité et de confier des responsabilités aux forces locales en matière de sécurité.  Le scénario catastrophe serait une guerre civile.  Une déclaration d'indépendance des Kurdes serait une provocation à l'égard de la Turquie et de l'Iran.  L'Irak deviendrait un trou noir 'entraînant toute la région dans un avenir incertain et très dangereux'.

14. Précisant sa pensée, Al-Raisi indique que les sources de conflits sont relativement compliquées et que les divers groupes à l'origine de l'insurrection n'ont pas grand-chose en commun.  Il n'y a pas un porte-parole unique, pas de projet politique à long terme ni de ferveur religieuse ni de recherche d'un profit économique.  Le nombre des rebelles, selon les estimations, varient entre 30 000 et 200 000.  Malgré une forte médiatisation, Al-Raisi estime que l'arrivée de combattants sunnites (djihadistes) en Irak ne doit pas dépasser 3 000 personnes.

B.   SECURITE DU GOLFE

15. La sécurité dans la région du Golfe dépend également d'autres facteurs, dont les conditions démographique, économique et environnementale.  D'après Al-Raisi, que la région du Golfe soit ou non exempte de menaces, la présence américaine au Moyen-Orient est 'inévitable'.  Ni l'Iran, ni l'Irak ne doivent être isolés, a-t-il insisté.  Il est capital de trouver un rôle pour les deux pays.

16. Ibtesam Al-Kitbi, professeur au département de sciences politiques à l'Université UAE à Abou Dhabi, analyse de manière approfondie, non sans un certain scepticisme, la sécurité dans le Golfe.  Elle insiste sur la fragilité persistante des conditions de sécurité dans le Golfe, notamment en raison des inquiétudes de la communauté internationale au sujet du programme nucléaire de l'Iran.  D'après cette experte indépendante, l'importance stratégique de la région va s'accroître, en raison notamment du rôle décisif que joue la région pour l'économie mondiale.  La sécurité du Golfe n'est donc pas seulement d'ordre régional mais a des répercussions d'ampleur internationale.

17. Jusqu'à présent la sécurité du Golfe, explique Mme Al-Kitbi, a consisté pour l'essentiel à s'appuyer sur une grande puissance extérieure - les États-Unis - pour maintenir le statu quo, régler les relations entre les Etats de la région et fournir un minimum de sécurité.  Vu l'attitude souvent hostile dont ont fait preuve l'Iran et l'Irak à leur égard, les États du golfe arabo-persique considéraient leur sécurité liée à la puissance militaire américaine, faisant des États-Unis un acteur régional bien ancré dans le débat stratégique régional.  Toutefois, a-t-elle souligné ainsi que d'autres intervenants, si la présence américaine dans le Golfe demeure indispensable, les États-Unis n'ont pas réussi à installer une sécurité durable.

18. Soulignant " le climat de défiance qui règne entre les Etats de la région ", elle déplore que les États du Golfe ne coopèrent pas en matière de sécurité.  La région a besoin d'un cadre de sécurité plus solide établi sur des éléments aux niveaux infranational, régional et international, fait valoir le ministre saoudien des affaires étrangères, le Prince Saud al-Faisal.  Pour ce qui est des éléments internes attenants, il s'agit avant tout de procéder à de véritables réformes dans le domaine politique, économique, social et de l'éducation et non juste à des 'changements de pure forme'.  Les éléments régionaux sont notamment 'un Conseil de coopération du Golfe unifié, un Yémen prospère, un Irak stable, et un Iran amical'.  S'agissant des éléments internationaux, elle préconise une présence européenne et asiatique accrue.  Les deux régions ont fait l'expérience des institutions faisant 'double emploi' et, dans le cas de l'Europe, d'un système fondé sur la coopération multilatérale.  L'Europe et l'Asie ont quelque chose à offrir à la région.  L'OTAN pourrait jouer un rôle de premier plan dans le futur dispositif de sécurité.

C.  AFGHANISTAN

19. La situation qui règne en Afghanistan a également été examinée durant la visite.  L'ambassadeur Al Raisi qualifie le pays 'd'Etat en faillite dépendant de l'aide occidentale et du trafic de drogues'.  Soulignant la multitude de facteurs internes de nature à semer la division, dont le mélange de différentes religions et appartenances ethniques, la pauvreté et la corruption, il pense que l'instabilité en Afghanistan va perdurer.  Le trafic de drogues qui s'amplifie accentue l'instabilité politique, d'autant plus que le gouvernement de Karzai demeure faible et que les programmes d'éradication, selon Al-Raisi, ont échoué.  L'extension de l'ISAF vers le Sud et le renforcement des forces de l'OTAN pour atteindre 16 000 hommes pourraient améliorer la situation globale de la sécurité, fait remarquer l'ambassadeur.  Le problème toutefois demeure entier, en particulier dans la province de Helmand, qui compte 165 kilomètres de frontière commune avec le Pakistan et offre un accès direct pour les taliban qui sont refugiés dans ce pays.

RELATIONS OTAN-OMAN

20. Le ministre des affaires étrangères, Yusuf bin Alawi bin Abdallah, et les chefs des deux chambres du parlement mettent en avant les bonnes relations bilatérales qu'entretient le sultanat avec certains pays membres de l'OTAN, notamment le Royaume-Uni, la France et les États-Unis.  Des responsables omanais font savoir qu'Oman ne souhaite pas pour l'instant une relation plus étroite avec l'Alliance.  La raison étant peut-être qu'hormis quelques diplomates au ministère des affaires étrangères, l'OTAN n'est apparemment pas très connue.  Il ressort des discussions qu'il est sans doute nécessaire, davantage que dans d'autres pays de la région, que l'OTAN en tant qu'organisation et que les pays membres de l'OTAN expliquent en quoi consiste réellement l'OTAN.  L'Initiative de coopération d'Istanbul de l'OTAN, aux dires du ministre des affaires étrangères, est 'floue' et n'est apparemment rien de plus 'qu'un énième programme'.  En réaction, M.  Lamers, M.  Lellouche et M.  Bagis font une présentation générale de l'ICI.  Le président de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN fait savoir que l'Assemblée est prête à établir une coopération étroite avec les pays de la région.  A ce propos, il parle du partenariat que l'AP-OTAN a engagé avec plusieurs parlements nationaux de la région méditerranéenne.

21. Au cas où l'on ne pourrait éviter que l'Iran se dote de l'arme nucléaire, un diplomate émet l'hypothèse que l'Alliance pourrait fournir des garanties supplémentaires s'agissant de la sécurité régionale.  Par exemple, certains pays de la région pourraient s'affilier de façon plus étroite à l'OTAN, laquelle pourrait peut-être adapter pour le Golfe son programme de Partenariat pour la paix.  Autre solution : l'OTAN pourrait établir une 'nouvelle définition de défense avancée.  Il se demande toutefois si le Conseil de l'Atlantique Nord serait prêt à accepter une extension de la garantie de sécurité collective aux pays du Golfe arabo-persique. 

22. A la fin de son séjour, la délégation a eu l'occasion de visiter le Port de Sohar qui est actuellement l'un des plus importants aménagements industrialo-portuaires au monde.  Les plans d'investissement actuels s'élèvent à environ 13 milliards d'euros, soit le plus gros projet d'investissement du monde arabe.  La délégation a pris part à des réunions d'information organisées par M.  Jan H.  Meijer, directeur général de la Société industrialo-portuaire de Sohar.

23. La visite au sultanat d'Oman fait suite aux réunions qui se sont tenues à Abu Dhabi, l'année dernière, entre la sous-commission sur les partenariats de l'OTAN et des hauts fonctionnaires.  Les discussions à Oman ont fourni différents éclairages qui donnent une image plus complexe de la région et de sa sécurité.  Cette région restera l'un des principaux domaines d'intérêt de la sous-commission et cette visite n'est certainement pas la dernière.


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