M. Lello a poursuivi : « Ensemble, nous nous sommes engagés à fournir les forces requises pour permettre la construction d’un Etat afghan et le développement du pays. Ensemble, nous avons jugé bon d’élargir notre mission à l’ensemble du territoire. Ensemble, tous les Alliés doivent maintenant supporter les charges inhérentes à ces décisions. »
Evoquant l’accession éventuelle de nouveaux pays à l’OTAN, M. Lello a rappelé que l’Assemblée avait toujours plaidé pour des adhésions qui soient fonction des aptitudes des candidats, et il a affirmé que ces élargissements ne menaçaient personne. Au contraire, a-t-il dit, « les pays alliés font de bons voisins ».
Il a aussi souligné la nécessité pour l’OTAN d’élaborer un nouveau concept stratégique qui prenne en compte les changements spectaculaires survenus sur le plan de la sécurité depuis l’adoption du concept en vigueur près de dix ans auparavant, lors du Sommet du 50e anniversaire de l’Organisation. Observant que cela prendrait du temps, il a souscrit à l’idée d’une déclaration transitoire, d’une « déclaration atlantique » qui énoncerait les valeurs, convictions et idées sur lesquelles l’Alliance a été bâtie. Il a précisé que l’Assemblée parlementaire de l’OTAN était toute disposée à prêter son concours à la préparation d’un nouveau concept stratégique et, préalablement, d’une éventuelle déclaration atlantique.
L’Assemblée, a déclaré M. Lello, jouera son rôle dans le rayonnement des valeurs fondatrices de l’Alliance – dont il s’est dit convaincu qu’elle viendrait à bout des défis auxquelles elle était confrontée – en élargissant la communauté des démocraties et en aidant les dirigeants alliés à poursuivre l’adaptation de leur institution aux exigences du XXIe siècle.
M. Lello représentera également l’Assemblée à la réunion de haut niveau qui est inscrite au programme du Sommet et qui rassemblera des délégués de tous les pays contributeurs de troupes à la FIAS, des personnalités telles que le chef de l’Etat afghan, M. Hamid Karzaï, et le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, de même que de hauts responsables d’autres grandes organisations internationales, parmi lesquelles l’Union européenne et la Banque mondiale.