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SALLE DE PRESSE
2009
17 décembre 2009 - Réponse de membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN aux critiques concernant la participation de membres du Congrès des Etats-Unis à la session d’Edimbourg
17 décembre 2009 - Réponse de membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN aux critiques concernant la participation de membres du Congrès des Etats-Unis à la session d’Edimbourg
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Un article paru dans l’édition électronique du Wall Street Journal du 16 décembre 2009 et intitulé « Congress Travels More, Public Pays » (« Le Congrès multiplie les voyages aux frais du contribuable ») a suscité de vives réactions de la part de membres de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. L’auteur de l’article analyse dans le détail les frais de déplacement de la délégation du Congrès des Etats-Unis qui a assisté à la session annuelle de l’AP-OTAN à Edimbourg, en novembre dernier, et donne à entendre que l’argent du contribuable a été mal utilisé. Il ne prête toutefois aucune attention à la substance ou aux aspects dignes d’intérêt de la session proprement dite, de sorte que le lecteur américain se voit dans l’impossibilité de juger par lui-même si la présence à Edimbourg de ses représentants justifiait ou non les dépenses encourues. |
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« Il est particulièrement décevant que le Wall Street Journal choisisse de se concentrer exclusivement sur les frais de déplacement de la délégation des Etats-Unis plutôt que sur la session elle-même » a observé Bruce George, chef de la délégation du Royaume-Uni auprès de l’AP-OTAN. « Que des parlementaires de toute l’Alliance – des parlementaires qui sont souvent appelés à voter sur des déploiements de troupes ou sur des budgets de la défense – se rassemblent pour discuter des problèmes de sécurité actuels, voilà qui est pourtant d’une utilité évidente. » La session annuelle d’Edimbourg a réuni quelque 250 parlementaires des pays membres de l’OTAN et une soixantaine de leurs collègues de pays non membres. Les rapports et les résolutions débattus et mis aux voix durant les sessions annuelles sont adressés au secrétaire général de l’OTAN. L’ordre du jour d’Edimbourg comportait notamment les opérations alliées en Afghanistan, les relations avec la Russie et la riposte de l’OTAN à la piraterie maritime. Parmi les orateurs d’Edimbourg figuraient le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rassmussen, le commandant suprême des forces américaines et alliées en Europe, l’amiral James Stavridis, le ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, David Miliband, et des officiers supérieurs des forces armées britanniques. Pour Jean-Michel Boucheron, vice-président de l'Assemblée, "La présence de nombreux délégués du Congrès des Etats-Unis est nécessaire pour l’intérêt et la pertinence des débats au sein de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. Je crains que cette polémique ne décourage les parlementaires américains à traverser l’Océan atlantique pour dialoguer de questions stratégiques avec leurs alliés". Les membres de la délégation des Etats-Unis jouent un rôle majeur à l’intérieur de l’Assemblée : John Tanner, du Congrès des Etats-Unis, est le président en exercice de l’institution et de nombreux délégués américains assument d’importantes fonctions dans les commissions et sous-commissions de cette dernière. « Nous avons pour principal objectif de rassembler des parlementaires des deux rives de l’Atlantique et nous serions bien peu efficaces si la délégation des Etats-Unis ne pouvait plus se déplacer à la suite de ce genre de publicité négative » a commenté l’un des vice-présidents de l’Assemblée, Sven Mikser. « Au vu des défis lancés à l’Alliance, ce dialogue est plus nécessaire que jamais. »
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